Module 6 : Les tracés à la règle

Apprendre à utiliser la règle pour tracer des traits droits,
Relier des points et Reproduire des figures.

Tracer à la règle est une compétence qui nécessite surtout de l’entraînement, donc je me contente d’une présentation rapide des techniques et des erreurs à éviter, de quelques entraînements dirigés pour repérer les diffcultés et aider à mettre en oeuvre, puis je propose un petit fichier d’exercices que les élèves réalisent en ateliers du matin, une fois par semaine sur un temps assez long.
Généralement ce genre de petit fichier à réaliser seul leur plait beaucoup et les fait plutôt bien progresser.

Voilà donc le diaporama pour présenter les techniques et le petit fichier d’entraînement:

NB : je ne relie pas ce petit fichier, les fiches sont juste regroupées dans une pochette, car pour les tracés à la règle, il vaut mieux un support bien à plat sur la table.



Les images du fichier d’exercice sont issues du site Flaticon et dessinées par Freepik, imaginationlol, berkahicon et eucalyp.

Si le fichier vous plait, un petit commentaire fait toujours plaisir.

Module 5 : Les situations tout/parties et les décompositions additives

Découvrir les situations de tout et de parties,
Résoudre des problèmes de tout/parties par la manipulation,
Construire le répertoire additif sous forme de décompositions tout/parties

Mon objectif principal dans ce module (et en général dans ma méthode de maths) est de construire les relations entre les nombres en partant de situations concrètes.
Je suis convaincue que les grandes difficultés que rencontrent nos élèves en calcul et surtout en résolution de problème viennent d’un manque de sens dans leur construction du nombre et du calcul.
Je veux qu’ils construisent les nombres et les opérations comme une « langue mathématique » qui sert à raconter des situations concrètes.
C’est pour cette raison que je construis les opérations assez tardivement, et que mes élèves s’entraînent à calculer et résoudre des problèmes avant de découvrir les opérations et les signes mathématiques.



Dans ce module, nous allons donc partir de situations concrètes de tout et de parties : des histoires. Nous allons d’abord apprendre à les schématiser, puis nous allons beaucoup manipuler pour représenter ces situations concrètes par divers matériels, et utiliser ce matériel pour résoudre des problèmes de tout et de parties.
Nous n’introduirons pas à ce stade ni l’addition, ni la soustraction.
Enfin, nous construirons le répertoire des décompositions additives des nombres jusqu’à 10, toujours en manipulant, et toujours sans utiliser l’écriture additive.

Etape 1 : Raconter, comprendre et schématiser des histoires de tout/parties

Etape 2 : Manipuler pour résoudre des problèmes de tout/parties

Etape 3 : Construire le répertoire des décompositions additives en manipulant


Comme d’habitude, voici le diaporama du déroulé complet du module, ainsi que les fiches d’exercices:



Pour faire ce module, vous aurez besoin des schémas individuels, des maisons pour construire les décompositions et de matériel varié, voici des idées:

– des cubes de plusieurs couleurs pour faire des tours, des trains
– le matériel pour construire des dominos
– des dés
– des gobelets et pailles ou bâtonnets
– des jetons et des petites boîtes
– des bracelets de perles sur du fil chenille
– des réglettes numériques


Les images de ce module viennent du site Flaticon, avec les dessinateurs : Freepik, GoodWare, victoruler, kalashnyk, Darius Dan, juicy fiche, icongeek26, ultimate arm, Vitalygorbachev, Didin jpr, Smashicons, DinosoftLabs, triberion, surang, AmesthysDesign et those icons ; d’autres visuels proviennent du site Edigo.

N’hésitez pas à commentez si vous avez un avis sur ce module, une proposition pour améliorer, ou juste me signaler une erreur.

Un atelier d’automatisation de le lecture

Comme l’indique clairement notre fameux « guide orange », en CP (et plus tard !) nous nous devons de travailler l’automatisation en lecture.
Automatiser la lecture, ça veut dire quoi? ça veut dire décoder plus vite, plus facilement et plus efficacement (avec moins d’erreur).
Et pourquoi faire? Une lecture plus fluide est une condition nécessaire à la compréhension. Un élève qui décode lentement (mot à mot, voire syllabe par syllabe) sature sa mémoire de travail et ne peut donc pas accéder au sens d’une phrase. Sa fluidité, au contraire, lui permet de décoder par groupes de sens, et lui permet de mettre plusieurs groupes de sens en mémoire de travail et ainsi accéder au sens de phrases plus longues.

Dans un précédent article, j’avais présenté mes ateliers de décodage et codage à distance qui travaillent déjà l’automatisation ainsi que la mémoire de travail, mais uniquement sur de la syllabe et du logatome, c’est-à-dire sans faire appel au sens.
Ici, je vous propose un atelier que je propose après ceux-là, dès que les élèves décodent un peu plus vite, et surtout dès qu’ils ont compris l’importance d’utiliser la mémoire pour lire et « enchaîner ».

Il existe déjà chez beaucoup de collègues blogueurs, des fichiers similaires de « gammes » de lecture. Mais, en CP, nous sommes obligés de coller à notre progression de sons, j’ai donc crée mes propres gammes selon la progression de mon fichier de lecture.
Et pour différencier, les gammes sont déclinées en 4 niveaux:
– dans la fiche 1 étoile, les élèves lisent des syllabes simples puis plus complexes, des logatomes et des mots-outils,
– dans la fiche 2 étoiles, ce sont des syllabes, des logatomes et des mots,
– dans la fiche 3 étoiles, des logatomes plus complexes, des mots et des phrases simples,
– et dans la fiche 4 étoiles, un texte entièrement décodable (selon ma progression de sons), et un texte « tous sons » avec les complexes marqués en couleur, car certains élèves sont prêts à lire même des sons non étudiés (pourquoi les-en priver?!)

Comment ça marche?

Comme un atelier fluence classique.
En groupe homogène, d’abord on découvre la gamme, et on explique son objectif spécifique : le dernier son étudié dans le fichier, une confusion à éviter, une règle particulière comme les valeurs de la lettre C, G ou S…
Chaque élève lit pendant une minute, les camarades suivent et sont « assistants ».
A la fin de la lecture, les assistants et la maîtresse commentent: on complimente (c’est important de dire par exemple que la lecture était moins « robot », qu’il y avait peu d’erreur, etc.) puis on relève les erreurs, on les explique, on donne des conseils pour les éviter, et on note le score de fluence (nb d’unité bien lues en 1 minute).
Ensuite, les élèves relisent à la maison, avec leurs parents avec pour mission d’améliorer leur score, puis (si on y arrive) on refait un atelier sur la même gamme avant de passer à la suivante.


Le rôle des assistants est ici très important, et on apprend autant en étant assistant qu’en lisant à son tour, pour aider les assistants, on peut imaginer une manière pour eux de noter les commentaires qu’ils veulent faire (une pochette transparente pour noter au feutre effaçable pendant la lecture, des petits pions à placer, ou autre) mais attention à ce que l’élève qui lit ne soit pas stressé de voir ses camarades noter pendant sa lecture.
C’est souvent, pendant cet atelier qu’on repère une confusion ou une difficulté qui s’installe chez un élève, et l’on pourra de suite lui proposer un « outil » temporaire. Chez moi, c’est souvent simplement un post-it à coller sur la table avec les sons confondus, la correspondance script/cursive, un référent ou un schéma pour l’aider à différencier les sons, les lettres confondues

Vous trouverez donc ici, les gammes de fluence sur (presque) tous les sons simples.

N’hésitez pas à commenter pour me signaler d’éventuelles erreurs. Merci !


Les sons complexes viendront dans un autre atelier qui remplacera celui-là : le « Je lis pour comprendre ».

Des ateliers d’automatisation décodage/codage

Je propose ici deux ateliers pour travailler l’automatisation du décodage et de l’encodage.
Mais surtout pour faire prendre conscience de l’importance de la mémoire de travail en lecture/écriture.

Pourquoi entraîner l’automatisation ET la mémoire de travail ?

Pour lire un mot (le décoder et y donner du sens), l’élève doit décoder chaque syllabe et être capable d’enchaîner les syllabes suffisamment vite pour « entendre » le mot qu’il lit et le reconnaître.
On a tous eu des élèves qui doivent re-décoder longuement à chaque lecture, et ne parviennent donc jamais à enchaîner les syllabes du mot qu’ils tentent de lire.
Pour travailler cela, il faut de l’entraînement pour que le décodage soit plus automatique, mais aussi leur faire prendre conscience de l’importance de la mémoire.


C’est dans ce but que j’ai imaginé ces deux ateliers:

L’atelier « Décoder à distance »

les fiches élèves

Comment ça marche?
On joue en petit groupe 2 fois par semaine.
La fiche de l’enseignant contient les paires icône/syllabe.
Chaque fiche élève, contient les mêmes paires mais pas dans le même ordre.
Les élèves découpent sur les pointillés: le côté avec les syllabes doit rester sur leur table, ils se déplacent entre leur table et le bureau avec le petit côté.
Pendant un temps limité (7 à 10 minutes dans ma classe), les élèves vont et viennent : ils décodent la 1ère syllabe à leur table et viennent me la répéter au bureau : « à côté des ciseaux : mo » .
Je me repère sur ma fiche pour valider et je surligne le symbole si c’est bien lu, sinon je renvoie pour relire.
A la fin de l’atelier, on compte le nombre de symboles coloriés, ce qui donne le score.
On remplit un tableau avec les scores des élèves à chaque atelier, ce qui permet de vite constater les progrès.

L’atelier est différencié en 3 niveaux allant du décodage de syllabes, au logatomes de 3 syllabes.
Je ne mets que des sons qui ont été étudiés dans le fichier.
Pour connaître ma progression de sons: Mon fichier de lecture.
Cet atelier plait assez: il est rapide, rythmé et les élèves aiment se déplacer.
De mon côté, il me permet de cibler très vite les difficultés de chaque élève, et de leur proposer des outils personnels pour y remédier (souvent un simple post-it à coller sur la table avec l’aide nécessaire).
Dès que les élèves sont plus performants, je passe à un atelier de lecture rapide type « fluence » que vous trouverez ici.


L’atelier « Encoder à distance »

Comment ça marche?
On joue en petit groupe 2 fois par semaine, pendant la même période que l’autre atelier.
La fiche de l’enseignant est un tableau avec les syllabes/logatomes à dicter à chaque élève.
Pendant un temps limité (7 à 10 minutes dans ma classe), les élèves vont et viennent : ils viennent au bureau, je leur dicte leur 1ère syllabe/logatome puis ils vont à leur place pour écrire. Quand ils reviennent, je me repère sur ma fiche pour valider, je surligne la syllabe dans mon tableau et le symbole sur leur fiche si c’est bien écrit, sinon je répète et l’élève retourne se corriger. Et on continue avec le symbole suivant.
A la fin de l’atelier, on calcule le score, et on remplit un tableau de suivi des progrès.

Cet atelier est aussi différencié en 3 niveaux pour coder des syllabes, ou logatomes.
Je ne mets que des sons qui ont été étudiés dans le fichier.
Dès que les élèves sont plus performants, je passe à un atelier d’encodage de mots: le « J’écris seul » que je présenterai plus tard.

N’hésitez pas à commenter pour me signaler d’éventuelles erreurs. Merci !

Module 4 : Comparer, ranger et ajuster

Comparer et ajuster des collections en utilisant le vocabulaire plus/moins/autant,
Comparer et ranger les nombres entiers dans l’ordre croissant et décroissant

Ce module travaille se situe dans le champ numérique inférieur à 40. (Ce champ numérique évolue au rythme de l’atelier du matin « Chaque jour compte »)

Pour travailler la comparaison et rangement des nombres entiers, je pars d’abord du travail sur les collections.
Les élèves doivent être capables de comparer des collections (collections manipulables, collections imagées), pour cela il doivent être capables de comprendre et utiliser le vocabulaire PLUS/MOINS/AUTANT.
Ils doivent ensuite travailler sur ces collections : ajuster pour obtenir le cardinal demandé, ajuster pour avoir autant de plus / autant de moins.

Puis, la comparaison des nombres entiers vient comme moyen de comparer des collections que l’on ne peut pas manipuler, ou voir.
Ainsi cette notion n’est pas abstraite, la comparaison des nombres est bien liée à la comparaison de collections, et la notion d’ordre sur les nombres sera liée à la notion de comparaison des quantités.


Voici le diaporama-déroulé du module qui me sert de fil conducteur pour tout le module:


Et voici les différents documents utilisés :


Dans le diapo, je propose de découvrir le rangement dans l’ordre croissant/décroissant avec l’activité de Bout de Gomme, que vous trouverez ici : http://boutdegomme.fr/ateliers-numeration-ranger-les-nombres-en-cp-et-ce1

Le jeu de bataille est inspirée de Le stylo de Véro: je l’ai reconstruit en utilisant les images de Mysticlolly pour les représentations des nombres sur les doigts.

Le diapo contient des images du site Flaticon (dessinateurs : Freepik, victoruler, Kalashnyk, GoodWare, Darius Dan, juicy fich, icongeek26), et du site Edigo.

Pour mes fiches d’exercices, j’ai utilisé quelques images du site Flaticon également (dessinateurs : ibrandify, Freepik, kiranshastry, smashicons, True3 Art).
Comme d’habitude, chaque fiche est différenciée (cf les petites étoiles), et disponible en 2 versions pour que les voisins n’aient pas les mêmes données (cf la forme autour des numéros d’exercices).

Dès que les notions sont découvertes en classe, je propose des jeux de comparaison, rangement, et ajustement, lors des mes ateliers du matin. (Tous en gardant les jeux du module 3 pour les élèves qui ont encore besoin de s’entraîner)

Comme d’habitude, n’hésitez pas à me donner vos avis et remarques, et surtout me prévenir d’éventuelles erreurs. Merci !

Module 3 : La monnaie

Découvrir les euros,
Dénombrer une somme,
Comparer des sommes,
Construire une somme pour payer

Ce module travaille la monnaie en restant dans un champ numérique inférieur à 20,
un autre module sur la monnaie est prévu plus tard.

Voici le diaporama-déroulé du module qui me sert de fil conducteur pour tout le module:


Une grande partie du module se fait avec la vidéo que vous trouverez sur ma chaîne Youtube.
J’utilise cette vidéo en classe d’abord, puis les élèves la visionnent à nouveau à la maison avec leurs familles.
En voici le lien: https://youtu.be/PUasXrM96QI

Et voici les différents documents utilisés :


Le jeu du marchand contient des images du site Flaticon.

Pour mes fiches d’exercices, j’ai utilisé quelques images du site Flaticon également.
Comme d’habitude, chaque fiche est différenciée (cf les petites étoiles), et disponible en 2 versions pour que les voisins n’aient pas les mêmes données (cf la forme autour des numéros d’exercices).

Dès que ce module est démarré en classe, je propose des jeux sur la monnaie lors des mes ateliers du matin. Ainsi les élèves s’entraînent à dénombrer, comparer et constituer des sommes.

Vous trouverez plein de jeux très bien fait sur les sites des collègues-blogueurs.

Module 2 : le repérage dans l’espace

Se repérer dans l’espace de la feuille,
se repérer et repérer des positions dans l’espace,
comprendre et utiliser le vocabulaire des positions relatives,
distinguer la droite et la gauche sur soi et les autres

Dans ce module, les élèves travaillent beaucoup à l’oral.
Mon objectif est qu’ils comprennent et utilisent correctement le vocabulaire permettant de définir des positions.

Voici le diaporama-déroulé du module qui me sert de fil conducteur pour tout le module:


Une grande partie du module se fait avec la vidéo que vous trouverez sur ma chaîne Youtube.
J’utilise cette vidéo en classe d’abord, puis les élèves la visionnent à nouveau à la maison avec leurs familles. (et j’espère qu’ils s’entraînent à utiliser le vocabulaire…)
En voici le lien: https://youtu.be/PUasXrM96QI

Et voici les différents documents utilisés :


Pour la leçon sur le repérage dans l’espace feuille, je me suis inspirée de la leçon de Lutin Bazar dans son Mémo du CP chez Magnard.

Pour le travail sur la main droite/main gauche, je suis les propositions de Bout de gomme pour traiter cette notion super complexe.
Vous trouverez son travail ici : http://boutdegomme.fr/reperage-droite-et-gauche

Le jeu « Quelle est ma carte? » est inspiré de la méthode CapMaths.
Il permet de travailler la vocabulaire mais est aussi très intéressant pour découvrir des stratégies de déduction et de recherche par élimination.

Pour mes fiches d’exercices, j’ai utilisé les images du site Flaticon, et des dessinateurs : freepik, catkuro, kmg design, goodware, monkik, dinosoftLabs, xnimrodx et True3Art.
J’ai également repris quelques images issues du travail de Boutdegomme, et de la banque d’images LecturePlus.

Si j’ai oublié de citer des sources, n’hésitez pas à me le signaler, je corrigerai.

Module 1 : Les nombres de 1 à 10

Les nombres de 0 à 10 (puis à 19) et la suite numérique jusqu’à 19

Ce module, le premier de l’année, a pour objectifs:
– la connaissance de la suite numérique orale au moins jusqu’à 19
– la reconnaissance des écritures chiffrés jusqu’à 10
– les différentes représentations des nombres de 0 à 10
– le dénombrement et la construction de collections jusqu’à 10 (voire 19)
– la connaissance et la manipulation de la suite numérique orale et écrite jusqu’à 19

J’ai construit un diaporama-déroulé du module, c’est un fil conducteur à suivre page à page.
Ainsi, je n’ai plus besoin de retourner voir ma fiche de prep, je ne risque plus d’oublier des étapes, je peux faire des retours en arrière si besoin.
Et surtout les élèves sont acteurs de leur apprentissage : ils savent ce qu’ils vont apprendre dès le début du module, ils savent où ils en sont dans leur apprentissage, et comprennent simplement chaque étape du module du début à la fin.
voici le diaporama-déroulé du module 1:


Voici le matériel pour les différentes activités :


Pour la construction des affiches des différentes représentations des nombres de 0 à 10, j’utilise le travail de Crapouilleries.net que vous trouverez ici : https://www.crapouilleries.net/article-ma-classe-affichage-des-nombres-jusqu-a-19-119617065.html (NB: personnellement, je n’exploite pas la représentation en petits bâtons)

Dans l’atelier sur les bandes numériques, j’utilise également les bandes numériques trouvées sur le site de Zaubette, et dont voici le lien : http://www.zaubette.fr/atelier-autonome-le-chiffre-manquant-ms-gs-a113036848

J’ai utilisé les bandes numériques de Bout de Gomme qui sont visuellement bien conçues pour passer de la bande à la droite numérique.


Et voici les fiches d’exercices,
elles sont toutes en deux versions avec les données modifiées pour éviter les tricheries entre voisins (on les distingue par la forme pour le numéro des exercices),
et certaines sont de difficulté croissante: je donne toujours le niveau 1 étoile à toute la classe, et les élèves qui le peuvent continuent sur les niveaux supérieurs (on les distingue avec les étoiles)
.


Les élèves poursuivent le travail sur le dénombrement lors de ateliers de l’accueil, vous trouverez l’atelier complet ici: Atelier de dénombrement et manipulation de collections

Les cartes bandes numériques servent ensuite également lors des ateliers du matin, les élèves qui ont eu un peu de mal pendant le module ont alors le temps de s’entraîner plus longuement pour progresser.

Ma méthode de maths

Après quelques année pendant lesquelles j’ai utilisé des méthodes du commerce (CapMaths, La méthode de Singapour, Les maths avec Léonie), j’ai finalement décidé de me débrouiller toute seule en me servant de mon expérience et en piochant des idées à droite à gauche.

J’essaie donc depuis deux ans maintenant de faire ma propre méthode de mathématiques qui correspond à mes élèves et mes façons de travailler.

Pendant le confinement, j’ai commencé à fabriquer des vidéos d’animation pour enseigner à distance, et comme cela a eu l’air de fonctionner, j’ai continué par la suite.

Mon objectif est de créer une méthode explicite:
– avec des petites mascottes pour le côté affectif,
– avec une progression simple et progressive par modules d’apprentissage,
– avec des vidéos pour apprendre et s’entraîner en classe et à la maison,
– avec un diaporama simple qui sert de fil conducteur à chaque module d’apprentissage,
– avec des phases de manipulation pour construire les notions,
– avec des jeux et ateliers manipulables pour s’entraîner,
– et aussi des séances d’exercices écrits différenciés et de difficulté croissante pour voir si les élèves réinvestissent en fin de module

La méthode est encore en cours de construction, elle n’est pas encore totalement aboutie mais j’avance petit à petit, et je vais tenter de la partager au fur et à mesure.
Alors n’hésitez pas si vous avez des idées pour l’améliorer, ou s’il y a des erreurs à corriger…

En voici la progression:


Atelier de dénombrement et manipulation de collections

Voici un atelier de manipulation de collections imagées : dénombrer des collections, construire et ajuster des collections.
Le domaine numérique travaillé est : inférieur à 10 sur une partie des cartes, et va jusqu’à 19 sur l’autre partie des cartes.

Vous y trouverez 3 jeux de cartes :

Des cartes Dénombre sur lesquelles apparait une collection d’objets à dénombrer et une phrase à compléter.

Des cartes Dessine sur laquelle apparaît la phrase avec le cardinal demandé et un petit modèle pour dessiner.

Des cartes Ajuste sur lesquelles apparaît une collection, et la phrase avec le cardinal demandé.
L’élève devra soit barrer les éléments en trop, soit ajouter des éléments pour arriver au cardinal demandé.

Les images proviennent du site Edigo, et de l’imagier de la fourmi.


Dans ma classe, avant de travailler avec ces cartes, je propose les mêmes activités (dénombre, construit, ajuste) mais sur des collections déplaçables.
Les collections sont préparées dans des barquettes, avec une bande plastifiée contenant la consigne et permettant d’inscrire sa réponse.

Le dénombrement de collection, la construction et l’ajustement sont travaillées dans le Module 1 de ma méthode de maths que vous trouverez ici : http://module-1-les-nombres-de-1-a-10