Le fichier d’exercices de la méthode de lecture

C’était un projet depuis longtemps: Compiler les exercices que j’ai créé ces dernières années, pour faire le fichier d’entrainement qui suit ma méthode de lecture. C’est en bonne voie !

Un fichier d’exercices d’entrainement, une page par son qui suit la progression de mon livre de lecture.


Celui-ci contient principalement des exercices de lecture-compréhension, l’objectif étant d’entrainer le décodage (mais jamais sans se soucier de la compréhension), des dictées de syllabes, quelques exercices d’encodage, de la discrimination auditive en début d’année.
Il suit la progression de mon livre de lecture que vous pouvez voir ici, ce qui permet de proposer les exercices d’entrainement après la séance de découverte du graphème.
Des pages de révisions sont prévues comme dans le livre de lecture, à chaque groupe de graphèmes qui risque de poser des problèmes de confusions (visuelle ou auditive).
Dans ma classe, pour chaque graphème, je suis ces 3 étapes obligatoires :
– découverte du graphème : lecture du livre en collectif ou en groupes de besoin, avec explicitation du vocabulaire inconnu
– une séance d’entrainement, avec ce fichier
– une séance d’encodage avec mon rituel « J’écris seul »

Et la différenciation?
En période 1, je propose le même fichier pour tout le monde, le temps de bien cerner les besoins de chaque élève.
Puis à partir de la période 2, le fichier est différencié en deux versions.
Pour la suite de l’année, il sera certainement différencié en 3 versions pour nourrir les élèves bons lecteurs.

Pour le moment, je n’ai préparé que les 2 premières périodes, la suite viendra.

🔒 Ce fichier est réservé aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].

Le calcul mental et réfléchi

Nouveaux programmes obligent, voici une progression révisée pour le calcul mental.

Pour la réaliser, je me suis bien sûr basée sur les programmes, mais aussi sur le Guide Orange, et aussi sur l’expérience de mes années précédentes bien sûr.

La question de la mémorisation du répertoire additif

Les programmes sont clairs, l’élève de CP doit « connaître dans les 2 sens les tables d’additions ».
Il ne s’agit pas seulement de réciter les tables, mais bien de connaître par coeur des faits numériques que l’on va ensuite utiliser pour calculer rapidement. On devra donc s’assurer que grâce à la connaissance de ces « faits numériques », l’élève peut calculer des sommes, des différences, des compléments et utiliser ces faits numériques lors de procédures de calcul plus complexes.

Ces dernières années, j’ai souvent eu du mal à obtenir des élèves qui maîtrisent ces « tables », et j’ai régulièrement modifié mon enseignement : Faire apprendre par coeur ? Faire construire toute les « Maisons des décompositions » ? Les faire mémoriser toutes, ou me concentrer sur les plus importantes?
Finalement, le guide orange nous aide bien sur cette question, en catégorisant dans la table de Pythagore, les différentes familles de Faits numériques que les élèves doivent mémoriser.
Je me suis donc basée sur cela pour concevoir ma progression.

Attention, j’ai adapté la proposition du guide orange, en ajoutant la famille des décompositions sur 5.
Cette famille est évidente en CP car on utilise dès la maternelle la représentation des nombres sur les doigts des 2 mains, et cela leur donne très vite une manière de décomposer les nombres supérieurs à 5, pour leurs procédures de calcul.

Ce document nous montre bien que tous les résultats ne sont pas forcément à apprendre par coeur, en construisant une « maison » à la fois. Mais qu’ils se regroupent et se mémorisent par famille.
Et pour certains, il vaudra mieux enseigner la manière de reconstruire vite le résultat plutôt que de tenter de faire du « par coeur » qui ne fonctionnera pas.

La progression,

Dans cette progression, vous trouverez:
– des modules permettant la construction et la mémorisation des faits numériques,
– d’autres pour découvrir et entraîner des procédures de calcul réfléchi (parfois avec support écrit en P5),
– et aussi des modules de rebrassage dans lesquels on s’attachera à faire réfléchir les élèves sur le choix de stratégies efficaces.

Tout au long de la progression , les élèves verront concrètement la table de Pythagore se remplir des résultats qu’ils auront mémorisés. Et l’alternance entre ces différents types de modules leur permettra de se rendre compte de l’intérêt d’avoir des résultats disponibles en mémoire, et de la nécessité de développer des procédures pour trouver un résultat inconnu à partir de résultats mémorisés. Ils seront amenés d’ailleurs à verbaliser leurs procédures et débattre de leur efficacité.

La progression

Concrètement,

Chaque module (ou presque) de cette prog, se réalise en 4 séances courtes sur la semaine:
– 2 séances de construction et mémorisation de la notion sur un diaporama à projeter, en collectif et avec ardoise et matériel à manipuler
– 1 séance sur fiche contenant des petits exercices rapides de calcul littéral et des exercices un peu plus ludiques pour réinvestir la notion
– 1 séance de fluence calcul mental, suivie de minis problèmes oraux dont l’objectif pédagogique est de réinvestir les faits numériques mémorisés ou la procédure découverte dans la résolution de problèmes très simples. Ce n’est pas une séance de résolution de pbs.

Pour le moment, je n’ai préparé que la première période. Et tout n’a pas encore été testé en classe…

🔒 Le fichier des diaporamas est réservé aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].

Les diaporamas
Période 1
Les fiches d’entrainement + fluence
Période 1

La période 2 arrivera vite…


Dans les diaporamas comme dans les fiches, j’ai utilisé des images du site Flaticon.

Les représentations des nombres sont issues du site  Crapouilleries.net que vous trouverez ici,

Dans l’atelier sur les bandes numériques, j’utilise également les bandes numériques trouvées sur le site de Zaubette, et dont voici le lien.

Les représentations en doigts et des constellations sont celles de Mysticlolly, vous les trouverez sur son site ici.

J’ai utilisé les bandes numériques de Bout de Gomme qui sont visuellement bien conçues pour passer de la bande à la droite numérique.

Si j’ai oublié de citer quelqu’un, n’hésitez pas à me le signaler, je rectifierai.


Vers la cagnotte…

Mon fichier de lecture

Mise à jour : Mis à jour en juillet 2026 pour correction de petites coquilles et modification des listes de dictées hebdomadaires.

Mise à jour :
Le re-voilà! Après avoir été obligée de retirer le fichier du site car je ne pouvais pas utiliser les images des gestes de Borel-maisonny, j’ai donc planché sur une nouvelle version du fichier.

Et finalement, je ne suis pas déçue car ça m’a permis de me lancer enfin sur un projet qui me trottait en tête depuis un moment : travailler avec l’aide d’un orthophoniste (merci Jérôme) pour aider les élèves qui ont des difficultés à produire les sons et à les différencier.

J’ai donc remplacé les gestes Borel par des « conseils de prononciation » qui indiquent comment placer la bouche, la langue pour produire chaque son, accompagnés de 2 symboles pour différencier les sons sourds et sonores. Mon objectif est à la fois de décrire simplement la prononciation pour aider à la production du son mais aussi d’aider les élèves à éviter les confusions de sons en sentant physiquement la différence d’un son à l’autre.

Au quotidien, on pourra donc les aider en décodage comme en codage en leur rappelant ce petit conseil, et bien-sûr, rien ne nous empêche de continuer à utiliser une gestuelle (Borel ou autre) pour les élèves que ça aide.

Dans ce fichier, l’élève étudie un son par page, dans une progression des sons simples vers les sons complexes.
Il va lire progressivement des syllabes, des mots, des phrases puis de courts textes, mais toujours entièrement décodable avec les sons qu’il a appris.

L’étude des sons est entrecoupée de pages contenant:
– des révisions des derniers sons,
– de l’automatisation du décodage,
– de l’entraînement pour éviter les confusions de sons,
– des exercices spécifiques pour améliorer la lecture orale,
– des notions simples d’étude de la langue

Les images utilisées dans les pages proviennent de l’imagier de la fourmi, de l’imagier Lecture plus, et du site flaticon (dessinateurs : Freepik, max.icons, monkik, Icongeek26, PixelPerfect, BZZRINCANTATION, justicon, Smashicons, vitalygorbatchev, GoodWare, Pause08 et Culmbio).
Les lettres-personnages sont issues du site Créa-famille.
J’utilise également les bonhommes de la méthode Réussir son entrée en grammaire (RETZ)

Certaines pages proposent un entraînement à la lecture rapide pour favoriser l’automatisation.
En classe, nous réalisons ces exercices sous forme de petits jeux en équipes.
A la maison, les élèvent refont l’exercice avec leur famille: ils lisent pendant 1 minute, et notent leur score sur ce marque page: https://monstresenclasse.fr/wp-content/uploads/2021/09/marque-page-fichier-de-lecture.pdf

J’espère que ce fichier vous plaira !
N’hésitez pas à me donner vos avis.

Vers la cagnotte… Merci !

La notion de féminin/masculin

Mémoriser les déterminants un / une / le / la
Découvrir le système Déterminant+nom
Donner le genre de noms

Ma première séquence d’étude de la langue traite du masculin et féminin des noms.
Dans cette séquence, j’utilise en particulier le lexique du matériel scolaire, puisque c’est mon 1er thème en lexique (disponible ici),
cela permet l’emploi et la mémorisation de ces mots.

L’objectif que je me suis fixé en EDL est de lier les notions de grammaire et orthographe aux thèmes de vocabulaire étudié, et de faire beaucoup de langage pendant les séances d’EDL. (Je n’y arrive pas toujours, mais j’essaie…)

Comme d’habitude, pas de fiche de prép à proprement parlé mais un diaporama, qui me sert de fil conducteur pour tout la séquence.


Comment ça s’organise?

ETAPE 1: Je vais d’abord leur faire découvrir la notion de féminin/masculin par un tri: d’abord c’est moi qui trie sous leurs yeux en commentant. L’objectif : qu’ils voient que c’est en parlant, en disant le mot accompagné de son déterminant que je fais mon tri. Puis lorsqu’un ou deux élèves commencent à comprendre le tri, c’est à eux de continuer le tri, en expliquant à leur tour comment ils savent.

ETAPE 2: Ensuite, on explique clairement comment on tri, le côté des mots pour lesquels on peut dire LE ou UN, de l’autre ceux pour lesquels on peut dire LA ou UNE. Puis les élèves continuent le tri avec d’autres mots, ils justifient en disant le mot accompagné de son article

ETAPE 3: J’explique la notion, je donne les termes FEMININ et MASCULIN, affiche les mots-outils LE/LA/UN/UNE, et on continue le tri avec des mots choisis par les élèves.
Ici l’objectif sera d’employer les termes: « Chaussure est un nom féminin car on peut dire la chaussure »

ETAPE 4: (pas le même jour) On colle la leçon et fait un rappel de la notion. On joue avec le jeu de cartes, les élèves se déplacent dans la classe (parce que ça fait du bien de bouger en classe), ils piochent une carte et viennent la poser dans 2 bacs, en s’exprimant obligatoirement « Chaussure est un nom féminin car on peut dire la chaussure » Si on ne les force pas à employer les termes, ils sauront certainement trier mais ne mémoriseront pas les termes spécifiques.

ETAPE 5: On s’entraîne à écrire un déterminant devant un nom, d’abord en collectif sur diapo, puis en individuel sur feuille.

ETAPE 6: On fait quelques activités langagières, sur cette notion. Objectif : parler parler parler

Les documents utiles

Voici d’abord le diaporama conducteur:

Diaporama


La leçon et l’affiche:

la leçon l’affiche


Et les autres outils réservés aux abonnés:
🔒 Ce fichier est réservé aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].

Le jeu de cartes Les exercices



Comme d’habitude, n’hésitez pas à me donner vos avis et remarques, et surtout me prévenir d’éventuelles erreurs. Merci !

Pourquoi une cagnotte ?

Un petit coup de pouce pour m’aider à continuer l’aventure du partage…

Depuis quelques années maintenant, je partage avec vous mon travail.
Ces ressources que vous utilisez en classe ou bien à la maison, me prennent beaucoup de temps (créations, alimentation et gestion du site, mises à jour à chaque changement de programme…) mais je fais cela avec plaisir. Plaisir de lire vos commentaires, plaisir de savoir que mon travail peut aider des collègues, et des élèves…

Aujourd’hui, j’ai décidé de proposer une cagnotte en participation libre pour celles et ceux qui souhaiteraient me soutenir financièrement, sans obligation.
Ce n’est pas un abonnement, mes ressources ne deviennent pas payantes…
Simplement, une manière de dire Merci si mon travail vous est utile, et de m’aider à poursuivre cette aventure de création et partage, avec encore plus de motivation.

A quoi servira cette cagnotte?

  • Financer du matériel pédagogique
  • Prendre en charge les coûts liés au site
  • Me motiver à continuer le partage

Comment contribuer?

C’est très simple : un clic sur ce lien, ou sur le QR code, et vous choisissez le montant que vous souhaitez.

Vers la cagnotte

Un grand merci à ceux qui passent par ici et laissent un petit commentaire, pour me signaler des erreurs, pour échanger ou juste pour dire merci.

Hélène

Module 8 : Les nombres jusque 69 + les nombres irréguliers de 11 à 16

Découvrir et comprendre la numération jusqu’à 69:
– la notion de dizaine et d’unité
– dénombrer et constituer des collections
– la valeur positionnelle des chiffres dans un nombre
– l’irrégularité des nombres de 11 à 16


Mise à jour : Ce module a été revu en 2023, et se situe maintenant en 8ème module, au début de la période 3. Cela peut paraître tardif mais en réalité il ne sert qu’à structurer des apprentissages déjà initiés depuis le début de l’année dans le rituel du « Chaque jour compte » et à traiter en particulier le cas des irréguliers de 11 à 16.

Ce module s’appuie sur une vidéo disponible sur ma chaîne Youtube Les CP de Fontaine, que vous trouverez en cliquant ici.


Dans un premier temps, je raconte « l’histoire de la numération » pour faire comprendre aux élèves ce qu’est la dizaine, et expliquer le principe du groupement par 10 qui régit notre numération.

Ensuite, Les élèves travaillent sur des collections pour dénombrer et utiliser la désignation orale des nombres.

Puis je passe à l’écriture chiffrée, et donc à la valeur positionnelle des chiffres.

Et enfin, je traite le cas particulier des nombres irréguliers : je trouve très important d’apprendre aux élèves la désignation orale régulière de ces nombres :
« Douze est un nombre embêtant, normalement il devrait s’appeler dix-deux »
C’est cette étape qui leur évitera beaucoup de difficulté lorsqu’ils utiliseront les nombres des familles du 70 et 90.

Les élèves colleront 4 minis leçons à mémoriser, et qui peuvent aussi servir d’affiches.


Voici le diaporama-déroulé du module qui me sert de fil conducteur pour tout le module:


Voici les affiches (qui me servent aussi de leçons) et les cartes pour l’activité de dénombrement :


Et voici les fiches d’exercices et le jeu du marchand:

🔒 Ce fichier est réservé aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].

Les fiches d’exercices Le jeu du marchand


Le diapo contient des images du site Flaticon (dessinateurs : Freepik, Konkapp, AbdoCréative, Smashingstock, Smashicon, Iconhome, Wanicon, et vectorstall), et du site Edigo.

Pour mes fiches d’exercices, j’ai utilisé quelques images du site Flaticon également, ainsi que les images de Mysticlolly pour les représentations des nombres sur les doigts.
Comme d’habitude, chaque fiche est différenciée (cf les petites étoiles), et disponible en 2 versions pour que les voisins n’aient pas les mêmes données.

Dès que les notions sont découvertes en classe, je propose régulièrement des petites dictées et lecture de nombres, devinettes dizaine/unités, jeu du « J’ai, qui a? »

Comme d’habitude, n’hésitez pas à me donner vos avis et remarques, et surtout me prévenir d’éventuelles erreurs. Merci !

Le lexique autour du thème « école »

Le lexique du matériel scolaire
le lexique des consignes
+ les personnes à l’école

Comme beaucoup, mon 1er thème abordé en lexique c’est le mot école.
Je vous propose donc ici une démarche toute simple pour faire émerger et accroître le lexique des élèves dans ces trois catégories :

MàJ Septembre 2026 : Dans le lexique des consignes, j’ai remplacé Compter par Surligner, car cette consigne posait beaucoup de problèmes à mes élèves.

– le matériel scolaire
– les consignes
– les personnes à l’école

La prep ci-dessous décrit la démarche :
déballage / catégorisation / enrichissement / utilisation et mémorisation

Ce lexique sera réinvesti au quotidien, mais pour le mieux, il faudrait créer des activités et/ou exercices qui obligeront les élèves à réinvestir ce lexique.
En début de CP, les possibilités d’exercices écrits sont assez limitées, mais on peut trouver des jeux à l’oral pour faire employer ce lexique.

J’évaluerai la connaissance de ce lexique en fin de période, dans une évaluation orale en passation individuelle, que je posterai dans quelques semaines, dans la rubrique EVALUATIONS.


Nouveauté: Je propose maintenant après le travail du lexique, une (ou deux) séances de travail en équipes avec des missions un peu plus ludiques pour réutiliser le lexique. (mots fléchés, lettres en désordre ou autre exercice ludiques)

Plusieurs objectifs derrière ces séances:
– les faire parler ! Seuls sur un exercice écrit, on ne parle pas. A plusieurs, il faut se parler, les mots sont donc forcément employés.
– développer le travail en équipe, l’entraide, l’organisation des tâches, la communication entre pairs…
– les rendre plus débrouillard. Cette séance est beaucoup moins formelle, ils se débrouillent entre eux, pensent à prendre leur cahier pour utiliser la leçon, exprimer une difficulté, demander de l’aide ou en donner.

La consigne est simple : je donne les fiches à l’équipe d’environ 5 ou 6 élèves maximum, et ils se débrouillent entre eux. S’installer ensemble, se partager les tâches, être toujours au moins 2 sur une même fiche (interdiction de faire seul), utiliser des outils si besoin, s’entraider. Faire en sorte que les missions soient remplies collectivement.

Nous proposons ces misions depuis 3 ans, et ne sommes pas déçues de voir l’évolution qu’elle induisent sur les comportements. L’an dernier ils ont même travaillé en équipe GS/CP, et c’était parfait !

Autre nouveauté : Dans mes séances « La tête et le corps » que je propose à l’accueil, je propose un jeu pour aider à la mémorisation du lexique.
L’objectif : Bouger et Apprendre en même temps.

🔒 Ces fichiers sont réservés aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].

Les missions
en équipes
Jeu
La tête et le corps


Les images illustrant les consignes viennent du site L’atelierFLE.blogspot.com

Si vous souhaitez travailler plus sur la catégorisation, c’est ici ou

Comme d’habitude, si vous repérez des erreurs ou avez des suggestions pour compléter ou améliorer, (ou même juste pour me dire que vous utilisez cette ressource dans vos classes) n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Vers la cagnotte… Merci !

Un atelier de lecture : « Je lis pour comprendre »

Comme promis (depuis longtemps déjà) , je vous présente ici l’atelier que je propose après les ateliers d’automatisation et de lecture rapide.
Dans celui-ci, on travaille toujours la fluidité en lecture, mais aussi la compréhension de ce qui est lu.
Il est différencié en 3 (voire 4) niveaux.

En fait, cet atelier est un ACT (Atelier de Compréhension de Texte) adapté au CP, complété par l’exercice plus classique des « Questions de compréhension ».

Pourquoi un ACT ?

Parce que la compréhension en lecture, ça s’enseigne, ça s’entraîne…
Parce que pour devenir bon compreneur, il faut découvrir les différentes stratégies mise en oeuvre dans la compréhension, il faut expérimenter, il faut se tromper…
Parce que c’est en travaillant ensemble: en confrontant ses représentations à celles des autres, en argumentant, qu’on développe les compétences que l’on utilisera ensuite seul face à un texte.

Pourquoi des questions de compréhension ?

Je ne rentrerai pas dans le débat sur l’utilité des questionnaires de compréhension, mais qu’on les pense utiles ou non, qu’on les utilise pour évaluer, pour entraîner ou pour enseigner, force est de constater qu’ils sont encore largement utilisés pour évaluer la compréhension des élèves, à tous les niveaux de classe.
Lorsqu’un élève échoue à un questionnaire de compréhension, c’est peut-être qu’il n’a pas compris le sens du texte, ou bien c’est qu’il ne sait pas répondre à un questionnaire : comprendre une question, trouver la réponse, la formuler, la rédige .
Je pense donc qu’il faut apprendre aux élèves à répondre à des questionnaires.
Mais cela ne veut pas dire que donner des questionnaires de compréhension est suffisant pour enseigner la compréhension.

Quels préalables à cet atelier ?

Avant de proposer cet atelier, les élèves auront travaillé le décodage, la fluidité et la compréhension sur de l’entendu.
Voici les liens pour trouver ça:
– atelier d’automatisation décodage/codage
– atelier d’automatisation et fluidité « Je lis vite »
– atelier de compréhension orale : l’explicite et l’implicite
– atelier « inférences » personnages et lieux
– atelier « comprendre les personnages et les substituts dans les histoires entendues »

Comment ça marche ?

Vous trouverez facilement sur internet la démarche de l’ACT en particulier sur le site du ROLL.
Ici, j’explique juste ma démarche personnelle pour cet atelier adapté à des lecteurs débutants.
L’atelier se déroule en 2 phases, une dirigée et une autonome. Dans un souci d’organisation et de différenciation, je ne suis pas la même démarche pour mes différents groupes.

Dirigé puis autonome

Etape 1 : lecture silencieuse
Les élèves lisent seuls leur texte. Ils peuvent me solliciter pour demander de l’aide sur le sens ou le décodage d’un mot. Parfois, un ou plusieurs mots sont expliqués avant la lecture.

Etape 2 : échanges, émergence des représentations
Les textes sont cachés, j’interroge les élèves  » Qu’avez-vous compris?  »  » Qu’avez-vous vu dans votre film mental?  »  » Que raconte cette histoire? « . On peut guider en posant les 4 questions essentielles : Qui? Où? Quand? Que se passe-t-il?
Les élèves répondent, donnent leurs idées. Sur une grande feuille posée au centre de la table j’écris ce qu’il me disent, sans valider, sans corriger. S’ils ne sont pas d’accord, je note les différents avis, et dis qu’on vérifiera ensuite.
Parfois, je pose des questions plus précises en fonction de l’intérêt ou d’une difficulté spécifique du texte.
Personnellement, je n’organise pas en 3 colonnes, mais je note en fonction des échanges avec des flèches, des listes, des points d’interrogations, des choses entourées si tout le monde est sûr de l’info.

Etape 3 : la vérification par retour au texte
Tout le monde reprend son texte et on procède à une lecture orale phrase par phrase.
On est en CP, donc je garde toujours l’objectif de fluidité en lecture: la phrase sera parfois lue plusieurs fois, pour améliorer sa fluidité et ainsi mieux la comprendre.
Puis je demande « Qu’est ce qu’on apprend dans cette phrase? », les élèves reformulent, et ressortent les informations. J’interroge plus précisément si besoin :
 » Est-ce qu’on apprend pourquoi… ?  »
 » Et si on prend cette phrase et qu’on la relie avec celle de Machin, est ce qu’on peut comprendre quelque chose… ? « 
 » Quand on entend ça, ça ne nous fait pas penser à …? « 

Sur la grande feuille, on pourra en fonction des débats, et des retours au texte, aller valider des informations, en invalider d’autres, corriger. Là je vais surligneur, barrer, corriger…

Etape 4 : Bilan rapide
Je formule un petit bilan sur ce qu’on a vécu : une stratégie mise en oeuvre, un piège dans lequel on est tombé, et j’incite à se souvenir pour mieux comprendre la prochaine fois.

Etape 5 : Le questionnaire
Je lis les questions, ou les propositions du vrai/faux, on y répond oralement ensemble, puis j’envoie les élèves en autonomie faire leur questionnaire.
NB: cette étape n’est pas faite avec tous les élèves, certains auront un autre exercice autonome de lecture-compréhension.

Autonome puis dirigé

Pour les élèves les plus à l’aise, uniquement lorsqu’il en sont capable, je propose de lire seul et de répondre au questionnaire en autonomie. Il faudra avoir travaillé la formulation et la rédaction des réponses au préalable.
Ensuite, lors de la phase dirigée, soit je procède comme expliqué plus haut avec un ACT et une validation par lecture phrase par phrase, soit je pars des questions, je relève les réponses, j’anime le débat, et je fais justifier par retour au texte.
Dans le premier cas, l’objectif est plus l’ACT, le débat, l’explicitation des stratégies de compréhension. Dans le deuxième, l’objectif est plus de travailler la réponse à un questionnaire : trouver la réponse qu’elle soit explicite, ou inférencielle, qu’elle se trouve à un endroit du texte ou nécessite de lier plusieurs infirmations, la formuler oralement, la rédiger en s’aidant des mots de la question et du texte pour bien orthographier.
L’idéal, est de commencer l’atelier comme expliqué plus haut, sous forme d’un ACT suivi d’un questionnaire, puis de faire évoluer l’atelier vers un travail sur la réponse à un questionnaire.

Malheureusement, cet atelier est assez lourd à organiser: il doit être fait en groupes assez restreints et de niveau homogène, il est chronophage, car on ne peut écourter l’une ou l’autre des étapes.
En fonction des années, mon organisation change: certains élèves commencent cet atelier quand d’autres groupes restent plus longtemps sur l’atelier de lecture rapide.

Et le lien, il arrive ?

Après tout ce blabla (utile ou pas) voilà le lien vers cet atelier.
Pour le moment il n’y a que 5 séries de textes pour démarrer les sons complexes, mais je compte bien ajouter au rythme de ma progression.
NB : cette année, les élèves partaient de plus loin que d’habitude (comme chaque année on dirait…), donc je vais commencer cet atelier plus tard, et avec moins d’élèves que d’habitude, malheureusement.

🔒 Ce fichier est réservé aux membres. [Cliquez ici pour découvrir comment obtenir vos accès en 2 minutes].


Un commentaire pour donner son avis, signaler une erreur? N’hésitez pas.

NB : les textes sont de moi, ils ne sont pas parfaits: c’est pas simple et ça prend du temps de rédiger des petites histoires déchiffrables avec uniquement les sons étudiés, alors merci de ne pas se servir sans citer la source.

Module 6 : Le sens des opérations

Découvrir le sens des symboles = et ≠,
Comprendre et exprimer des situations de déplacement par des additions et soustractions,
Comprendre et exprimer des situations d’ajouts et retraits par des additions et soustractions,
Comprendre et exprimer des situations de tout et parties par des additions et soustractions,
Résoudre des problèmes mathématiques en reconnaissant la situation problème et en utilisant la bonne opération.


L’objectif principal est de faire découvrir l’addition et la soustraction comme 2 opérations mathématiques qui permettent de « raconter des histoires mathématiques » et donc de résoudre des problèmes mathématiques.

Dans un 1er temps, je présente les symboles = et ≠, et explique ce qu’est une égalité. Le symbole = n’est pas vu comme le signe d’un résultat mais bien comme le signe que les deux côtés de l’égalité représentent une valeur équivalente.

Ensuite, je présente les « histoires de déplacements en avant et en arrière », et j’introduis l’addition et la soustraction comme des opérations qui permettent de traduire en langage mathématique ces situations.
L’objectif est ici de présenter les 2 opérations en même temps, ainsi on ne donne pas de priorité à l’une ou l’autre, on ne prend pas le risque que les élèves s’habituent et privilégient l’addition car elle aura été abordée avant.

De plus, les opérations ainsi présentées sont comprises comme équivalentes : « avec l’addition, on avance, avec la soustraction, on recule. »
Les élèves commencent donc à résoudre des problèmes de déplacement en utilisant les 2 opérations.

Dans l’étape suivante, les élèves découvrent les situations d’ajout et de retrait, et les traduisent là encore par les 2 opérations. Ils comprennent à nouveau qu’addition et soustraction sont équivalentes. Et commencent à résoudre des problèmes d’ajouts et de retraits : pas de priorité de l’ajout sur le retrait.

Enfin, (et c’est une grosse partie !) je présente les situations de tout et parties. D’abord les élèves s’approprient le concept de parties d’un tout et le schéma tout/parties à travers de multiples situations vécues en classes, imagées, évoquées. Puis ils s’entraînent à utiliser du matériel varié pour représenter des situations de tout et parties, puis pour résoudre des problèmes par la manipulation : rechercher le tout connaissant les parties, rechercher une partie connaissant le tout et l’autre partie.
Enfin, ils découvrent comment l’addition permet de trouver le tout connaissant les parties, et comment la soustraction permet de trouver une partie inconnue.

Ce module est un gros module qui prend pas mal de temps, j’ai donc décidé cette année de le diviser en plusieurs morceaux afin de faire de la numération et de la géométrie entre les étapes, mais en gardant à l’esprit qu’addition et soustraction doivent être abordées simultanément et présentées comme des manières de traduire des situations concrètes. Les opérations doivent toujours avoir du sens, pour éviter le problème classique des élèves qui les emploient au hasard sans comprendre pourquoi lors de la résolution de problèmes.

Vous trouverez ici le diaporama avec le déroulé du module étape par étape:

Et ici les autres documents utiles :

Pour travailler le sens des opérations, j’ai crée ce jeu de cartes dans lequel les élèves traduisent une situation imagée ( de déplacement, d’ajout ou retrait, de recherche du tout ou d’une partie) par l’opération adéquate.


Mes sources :
Pour faire découvrir la notion d’égalité, j’utilise la balance du site Mathigon découvert grâce au super site de Classe à deux.
Les images utilisées ont du site Flaticon et certaines ont été empruntées à d’autres sites de partage : Nurvéro et Bout de gomme (si j’oublie qu’un, n’hésitez pas à me le signaler).


J’espère que ce partage vous plaira: j’ai mis longtemps pour arriver à cette manière de faire (et ça évoluera surement encore), alors si qq’un utilise et veut bien me donner son avis, ça me ferait plaisir.
Et surtout, n’hésitez pas à me signaler les erreurs, il y en a toujours qui résistent aux relectures.

Vers la cagnotte… Merci !

Module 4 : Les nombres ordinaux

Comprendre et utiliser les nombres ordinaux et leur formation,
Repérer un élément dans une file selon son rang,
Donner le rang d’un élément dans une file,
Faire le lien entre le rang et le nombre d’élément qui précèdent.

Mise à jour : Ce module a été revu en octobre 2022; dans la nouvelle progression, il prend la place du module 4.
Cette année (2022/2023) j’ai trouvé que les élèves ont eu beaucoup de mal avec ce module.

Ce module est destiné à la fin de la P1. Il est assez court et peut être traité rapidement.
En voici le diaporama du déroulé des séances de découverte et d’entrainement.

Et voici la leçon, ainsi que les fiches d’exercices de fin de séquence.

Comme d’habitude, les images utilisées viennent du site Flaticon, et du site Freepik. Merci aux dessinateurs.

Il ne reste plus qu’à trouver ou créer des jeux à faire en ateliers sur cette notion…
Si quelqu’un a ça, ou peut me recommander, je suis preneuse, et je ne manquerai pas de mettre un lien vers le site de l’auteur.

Si ce module vous plait, si vous repérez des erreurs, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Merci !

Vers la cagnotte… Merci !

Module 7 : Les tracés à la règle

Apprendre à utiliser la règle pour tracer des traits droits,
Relier des points et Reproduire des figures.

Mise à jour : Ce module a été revu, et le fichier d’entrainement remis en page. Dans la nouvelle progression, il est en module 7. Mais je pense qu’il peut être introduit assez tôt.

Tracer à la règle est une compétence qui nécessite surtout de l’entraînement, donc je me contente d’une présentation rapide des techniques et des erreurs à éviter, de quelques entraînements dirigés pour repérer les diffcultés et aider à mettre en oeuvre, puis je propose un petit fichier d’exercices que les élèves réalisent en ateliers du matin, une fois par semaine sur un temps assez long.
Généralement ce genre de petit fichier à réaliser seul leur plait beaucoup et les fait plutôt bien progresser.

Voilà donc le diaporama pour présenter les techniques et le petit fichier d’entraînement:

NB : je ne relie pas ce petit fichier, les fiches sont juste regroupées dans une pochette, car pour les tracés à la règle, il vaut mieux un support bien à plat sur la table.



Les images du fichier d’exercice sont issues du site Flaticon et dessinées par Freepik, imaginationlol, berkahicon et eucalyp.

Si le fichier vous plait, un petit commentaire fait toujours plaisir.

Vers la cagnotte… Merci !